Rétromobile, c'est un peu le rendez-vous incontournable de tous les passionnés d'automobile. Cette année encore, j'ai pris mon boîtier et je suis parti arpenter les allées à la recherche des plus belles carrosseries, des détails les plus fins et des ambiances les plus marquantes.
Un salon qui fête ses 50 ans
Peu de gens le savent, mais le premier Rétromobile a ouvert ses portes en février 1976, à la gare de la Bastille à Paris. Le salon a ensuite déménagé Porte de Versailles en 1981, là où il se tient toujours aujourd'hui. L'édition 2026 marquait justement sa 50e édition : environ 600 exposants, plus de 2000 véhicules et 80 000 m² d'exposition — de quoi occuper largement une journée complète de shooting.
Un terrain de jeu unique pour la photo automobile
Ce qui rend ce genre d'événement passionnant à photographier, c'est la densité : en quelques heures, on croise aussi bien des voitures de course couvertes de livrées d'époque que des classiques élégants remis à neuf. La lumière artificielle des stands, souvent difficile à dompter, oblige à s'adapter en permanence — jouer avec les reflets, chercher l'angle qui évite les spots, parfois privilégier un détail plutôt que l'ensemble de la voiture.
J'ai particulièrement aimé travailler les gros plans : une jante, un logo, un volant, un aileron. Ce sont souvent ces détails qui racontent le mieux l'histoire et le caractère d'une voiture, bien plus qu'une vue d'ensemble parfois trop classique.
Quelques clichés de cette édition
Vous pouvez retrouver une sélection de mes photos de cette édition dans la galerie Automobile du site. Toujours dans cette même galerie, vous trouverez aussi des clichés d'une exposition automobile totalement différente, organisée dans la cour du château de Dampierre — un cadre inattendu que je présente dans un autre article, sur le château lui-même.
Si vous organisez un événement automobile ou souhaitez immortaliser votre propre véhicule, n'hésitez pas à me contacter — c'est exactement le type de projet qui me passionne.